Battue en Suède (0-2) après une défaite en Irlande du Nord, l'Espagne est très mal partie dans les qualifications à l'Euro. "La Furia", très loin de ses ambitions, déçoit. Tout le pays demande la tête de Luis Aragones et des changements profonds. Mais le sélectionneur refuse de démissionner.
"Fuera !" Pas besoin de traduire ce cri à la Une du quotidien Mundo Deportivo qui symbolisait dimanche, les appels quasi unanimes au départ d'Aragones, jugé grand responsable du nouvel échec devant la Suède. Soutenu par sa Fédération, le sélectionneur a toutefois écarté toute idée de démission juste après le match, estimant que la qualification était toujours possible et qu'il y avait "d'autres rencontres à venir", après ces deux défaites d'affilée. Cette attitude consterne les commentateurs espagnols qui attribuent aux improvisations et mauvais choix tactiques d'Aragones les piètres performances de la seleccion depuis sa défaite contre la France (3-1) lors de la Coupe du monde.
Pour le sélectionneur, la malchance en attaque de David Villa et deux erreurs défensives, notamment de Carles Puyol, expliquent l'échec samedi à Stockholm d'une équipe espagnole qui n'a pas démérité en 2e période, après l'entrée d'Andrès Iniesta en milieu de terrain. Mais le fait de ne pas avoir placé Iniesta dans le onze de départ est justement ce qui est reproché à Aragones, outre ses constantes hésitations qui font dire à beaucoup qu'il est temps pour lui, à 68 ans, de passer la main et de laisser à d'autres le soin de relancer la seleccion.
"Fuera !" Pas besoin de traduire ce cri à la Une du quotidien Mundo Deportivo qui symbolisait dimanche, les appels quasi unanimes au départ d'Aragones, jugé grand responsable du nouvel échec devant la Suède. Soutenu par sa Fédération, le sélectionneur a toutefois écarté toute idée de démission juste après le match, estimant que la qualification était toujours possible et qu'il y avait "d'autres rencontres à venir", après ces deux défaites d'affilée. Cette attitude consterne les commentateurs espagnols qui attribuent aux improvisations et mauvais choix tactiques d'Aragones les piètres performances de la seleccion depuis sa défaite contre la France (3-1) lors de la Coupe du monde.
Pour le sélectionneur, la malchance en attaque de David Villa et deux erreurs défensives, notamment de Carles Puyol, expliquent l'échec samedi à Stockholm d'une équipe espagnole qui n'a pas démérité en 2e période, après l'entrée d'Andrès Iniesta en milieu de terrain. Mais le fait de ne pas avoir placé Iniesta dans le onze de départ est justement ce qui est reproché à Aragones, outre ses constantes hésitations qui font dire à beaucoup qu'il est temps pour lui, à 68 ans, de passer la main et de laisser à d'autres le soin de relancer la seleccion.